samedi, dcembre 15, 2018 15:10

De l’inutilité d’y croire, tout simplement.

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En ce moment je ne poste pas non pas parce que je n’ai rien à dire, mais parce que la chaleur me fatigue physiquement et que mentalement, j’ai juste pas le courage.

Je suis rentrée de stage depuis un peu plus d’une semaine. outre la periode de travail elle-même, lors de laquelle j’ai appris des choses que je ne pensais pas apprendre, et où j’ai fait des trucs finalement pas très innovants, j’ai passé un mois assez génial, hebergée par Russ et sa maman qui m’ont accueillis d’une manière que je n’oublierais jamais, et pour laquelle je leur serais eternellement reconnaissante.

J’ai passé la semaine a attendre, fébrile, une nouvelle, tombée vendredi, et qui n’était pas celle que j’espèrais : Mon frère ne viendra pas faire médecine à Nancy, car la fac de la ville a refusé toutes les dérogations cette année.
Je suis déçue, donc. Déçue de ne pas déménager dans le quartier Mon Desert, pour prendre un appartement avec mon frère. Mais ce qui est encore plus embêtant, c’est le coté financier. Mes parents vont galerer pour payer deux loyers d’appart. Je vais donc devoir trouver des petits jobs, je pense. Bref. Je commence à Leclerc dans deux semaines, déjà...
Ma mère fouille le net à la recherche d’annonces. Mon frère, bof, faudra bien qu’il se bouge rapidement.
Je suis blasée. “C’est la vie, a 18 ans faut savoir se gerer”. Je répète, je répète, et j’énerve, alors que tout le monde sait que c’est la vérité. J’ai du mal à comprendre les jeunes de mon age qui n’ont qu’une envie, rester chez leurs parents. Moi si j’avais un moyen de ne plus dépendre de personne tout en étant parfaitement épanouie dans ce que je fais, je le ferais direct. Non pas parce que j’aime pas les gens, non pas parce que j’aime pas ma famille, mais tout simplement parce que l’idée-même de savoir que ma façon d’exister perturbe celle d’autrui psychologiquement matériellement ou financièrement, m’est insuportable.

D’un autre coté, j’ai aussi conscience que mon mémoire de maitrise, tel que je le vois, va me prendre du temps. Ca sent donc le petit boulot par-ci, par-là, mais bon, je ferais le necessaire.

Pour résumer, je suis dans une période où j’ai l’impression que rien ne peut aller plus mal. Je me dis parfois que l’enchainement d’évènements merdique dans l’existence de la petite famille à laquelle j’appartiens résulte d’une malédiction ancestrale décidée par un chaman vaudou vis-à-vis d’un ancêtre pilleur de tombes qui aurait volé je ne sais que, je ne sais où. Avoir un aventurier potentiel dans la famille ne me donne pas envie d’en devenir une. Finalement c’est en restant 100% Terre-à-terre qu’on y trouve son compte.
Mon problème, c’est que je ne m’en crois pas capable, j’aurais choisi une voie plus simple sinon.

A part ça, j’ai vu La Colline a des yeux et Superman Returns, et vendredi j’étais au festival Aux Zarbs à Auxerre, mais j’en parlerais une prochaine fois.

3 Responses to “De l’inutilité d’y croire, tout simplement.”

  1. Daëril dit :

    Welcome to the Jungle…

  2. Arno dit :

    Pas cool, pas cool… =

  3. chaleeloo dit :

    Je répondrai par des formulettes:
    La vie est une énorme tartine de merde qu’on déguste tous les jours!
    La vie c’est comme une boîte de chocolat on ne sait jamais sur quoi on va tomber!

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