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Archive for the ‘Questions existentielles’ Category

Frakin’ news

Vendredi, avril 6th, 2007
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Après avoir visionné entièrement la saison 3, je suis sure d’une chose : Il y a un avant et un après Battlestar Galactica. Jetez-vous sur cette série si ce n’est encore fait. C’est tout simplement le meilleur show qui soit. Sérieux. Les trois dernières minutes du season finale de la saison 3 sont purement jubilatoires, sur fond de All Along the Watchtower, le tube de Bob Dylan réorchestré pour l’occasion, la série prend un nouveau tournant… Saison 4 en janvier 2008, comment tenir d’ici là ? :(

Enfin, en ce qui me concerne, je sais comment tenir. En ce moment, entre le mémoire, les sites web à gérer et les articles à boucler pour une revue dont je vous reparlerais très prochainement, j’ai les yeux fatigués et peu de temps pour ne rien faire. J’ai fini mon stage il y a une dizaine de jours et ça m’a fait super bizarre de ne plus me lever bosser le matin. 2 ou 3 jours. J’ai repris mon rythme déréglé d’avant très rapidement. Et depuis, je n’arrête pas.

J’éprouve de la satisfaction dans tout ce surmenage. Mais je ne suis pas vraiment fière de moi, je ne veux pas l’être. Je pense que la fierté est dangereusement, ça freine tout, motivation, ambition, création. Je ne suis pas fière de moi si les gens me disent qu’ils sont content de mon boulot. Ca ne me freine pas, au contraire, je dis aux gens “ça vous plait ? Vous en voulez encore ? Demandez m’en encore”. En ce moment, les gens m’en demande beaucoup. Et je prends tout, je dis oui à tout, et je fais. C’est du masochisme quelque part, mais je me rends compte que ça paie.

C’est un peu pour ça qu’en ce moment, je ne poste pas trop ici. Pas le temps. Mais tout va bien ! En fin d’année dernière, je n’ai pas arreté de dire que 2006 ayant été une année totalement pourrie, 2007 serait sans doute un excellent cru. Pour moi, en tout cas, c’est bel et bien ce qui est en train d’arriver.

Sur ce, je vais aller me coucher, bizavous !

La 4e dimension

Mardi, janvier 24th, 2006
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Depuis que Russ m’a fait découvrir ce programme, je suis fan. Je veux parler de Google Earth, ou comment espionner le monde que la nasa transforme en un joyeux tas de pixel dans lequel on peut voir à peu près tout ce qu’on veut.
Parfois, des gens un peu plus curieux que la moyenne passent des zones au peigne fin, et certains découvrent des choses bien mystérieuses, comme des voitures volantes…

Marrant, flippant, les deux ? C’est vrai que cette capture déroute un peu… Et c’est pas un fake, comme en témoigne ce fichier de coordonnées GE (à ouvrir si vous possedez le programme sur votre PC) qui vous mènera directement à la source du mystère.
Alors bien sur, les explications vont bon train sur le net. Personnellement, je me demandais si ça ne pouvait pas être une voiture qu’on aurait perché sur un gros poteau pour indiquer le parking (j’en ai déjà vu dans des cours de concessionnaires, donc bon…) Mais en fait, l’explication qui me parait la plus intelligente, c’est que cette voiture serait tout bêtement garée en bataille épi contre une autre caisse… Noire.
Mais rien n’empêche d’imaginer que ce soit un coup de Harry Potter, bien entendu.

Insomnie.

Samedi, septembre 10th, 2005
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Voici, une fois n’est pas coutume, une note nocturne.
J’arrive pas à dormir. J’ai pas mal de trucs en tête en ce moment, des idées qui fusent d’un peu tous les cotés, le stress de l’attente de l’IECA, j’en passe et des meilleurs.
J’ai envie de faire tellement de trucs, d’apprendre tellement de choses, de créer, de developper mes idées, de concrétiser mon imaginaire, que ça m’épuise. Mais paradoxalement, ça m’obsède tellement que je suis incapable de dormir.
Si je devais faire un listing de ce que je voudrais concretiser, j’aurais du mal à m’arreter. Je sais que pour la plupart des choses c’est difficilement réalisable, et ça me frustre au plus haut point.
Ce soir, j’ai joué à un petit jeu réalisé par Klo, dédié à notre court-métrage Le Ruisseau des Morts-Vivants. Je suis bluffée, d’abord par le jeu lui-même qui est quand même super bien conçu, mais ce qui m’épate d’autre par c’est l’engouement qu’un tel projet, décidé à l’arrache, a pu faire naître chez certains de ces participants. Rien au monde ne pourrait me faire plus plaisir que de voir des gens (qui plus est des amis) éprouver un attachement pour quelque chose sorti d’une idée, lancée comme ça, un soir de printemps, alors qu’on s’emmerde un peu pendant les révisions de partiels.

Là se pose la question suivante : Comment sentir si l’engouement sera présent, ou pas ? Dans la plupart des cas je m’interroge. Du coup, je me demande si c’est vraiment pour moi que je le fais. Quand l’idée devient si forte qu’elle frise l’obsession, pense-t-on a l’idée elle-même ou ce qui pourrait en découler ? Je me dis parfois que ça ne vaut pas le coup d’aller plus loin. Ou qu’au contraire, c’est potentiellement dangereux d’aller trop loin, de trop s’investir, de trop creuser. Il y a quelque chose de dévorant dans les idées. Je me demande souvent comment “exorciser” tel ou tel élement, faire un dessin, ecrire une, deux, quinze pages. Froisser, effacer et recommencer, pour finalement n’aboutir à rien. Alors l’idée reste là, stagnante, et d’autres elements s’y ajoutent, lui faisant prendre de l’ampleur. Des personnages naissent, vivent et parfois meurent dans ma tête en ayant eu des vies incroyables. Mais en définitive, aucun d’eux ne semble vouloir sortir de ma tête. Comme si ces êtres immatériels n’étaient que de petites parties de moi, des parties désireuses d’entreprendre, tout en ne quittant pas les frontières de l’imaginaire.
Je serais vraiment triste que ça ne sorte pas un jour. Mais je les aime trop pour les forcer…

Ground Zero.

Samedi, juillet 23rd, 2005
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Il suffit que je mette une note un peu tristoune sur mon blog pour que pleuve un déluge de messages sur MSN et de SMS.
Ca me fait vraiment chaud au coeur, vraiment.

Aujourd’hui j’ai terminé ma troisième semaine de boulot, et j’entamerais lundi ma dernière semaine. Caissière de supermarché, encore un emploi que je dois mettre dans la liste des trucs pas fait pour moi. 8 ou 10h par jour derrière une caisse, à être aimable à tout venant face à des gens souvent désagréable m’entraîne parfois, en guise de repercution, à être désagréable avec mon entourage, qui n’y ai absoluement pour rien dans mon contre-emploi. Ca souligne malgré tout une chose : Etre faux-cul, ça me va pas. Tout ce que je ressens à un moment précis, je dois l’évacuer, même après. Arno a parlé sur son blog hier d’une “boule de haine” qu’on aurait au dessus de la tête et qui serait le cumul de tout ce qu’on peut se prendre dans la gueule à longueur de journée. Je crois qu’il a parfaitement raison.

Etre assise 10h à attendre que le consommateur vienne payer sa dose quotidienne offre aussi l’affreuse perspective d’avoir le temps de penser. A rien, à tout, à n’importe quoi. Laisser faisander les idées, juste à coté de la “boule” prête à exploser. Se demander ce qu’on fout là. Se demander où l’on pourrait être, à cet instant précis, si on était pas où on est. Se demander aussi si quelqu’un pense à ce qu’on est en train de faire. Finalement tout se mélange dans un sentiment d’anxiété, de tristesse : Là où l’on est, au final on est tout seul. Le vrai bonheur étant de se dire que quand on va quitter cet endroit qui craint, on retrouvera un environnement qui nous convient et que ça nous fera plaisir.
Mais je me sens seule où je suis en ce moment. J’ai beau être avec mes parents, mon frère, je les adore, mais je me sens seule. Il y a un vide cruel actuellement, qui n’est pas un vide relationnel, bien heureusement (sinon je pense que j’aurais encore plus de mal moralement) mais un vide physique. Des gens me manquent. Une personne, un groupe, une tribu, aujourd’hui plus que jamais je me sens isolée.
Si je fais le bilan de l’année passée (et j’ai vraiment le temps de le faire, plusieurs fois par jour si je le désire) je me rends compte que depuis l’année dernière à la même date, il y a eu plus de changement dans ma vie que les 3 années d’avant. Je n’en ferais pas le listing, déjà connu ou trop personnel. Je soulignerais juste ce fait. J’ai changé en un an, principalement parce que des gens m’ont changé. Je me rends compte petit à petit qu’on ne peut pas se cacher éternellement derrière une carapace stoïque et qu’il y a un moment où l’on se rend compte que rien ne sera plus jamais comme avant, c’est comme un nouveau commencement dont on attendrait le déclic. Déclic dont le moteur serait l’Autre.
Il m’arrive depuis quelques temps d’avoir en moi des sentiments qui me font un peu peur, me dépriment. Je n’avais pas conscience avant de la fragilité des gens, des situations et des choses, et je crois que je n’avais pas conscience de ma propre fragilité vis-à-vis de tout ça. Je crois que j’ai peur de tout perdre un jour. Que tout s’effondre. Je crois que pour la première fois de ma vie la solitude me fait peur.

J’ai conscience que tout ça n’est pas très gai, que c’est sans doute même plutot lourdingue. Mais depuis que j’ai lu la note d’Arno, hier, je n’ai pas arrêté d’y penser, et ma conclusion, vous venez de la lire. Il y a tellement de choses que j’aimerais dire encore. Mais je ne le ferais pas ici. J’en resterais là.

zzzzZZZZzzZZzz

Vendredi, juillet 22nd, 2005
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Plus d’une semaine sans note, voilà que je fais ma Jessica…
Mais bon, faut me comprendre : Un long week-end de 4 jours, de bons films à l’affiche, des brocantes partout dans la région, un court métrage à boucler et 35h de taf à faire en 4 jours du coup, ça bouffe pas mal de temps mine de rien.
Ajoutez à ça la fin de Dolmen, mais qu’allons nous regarder maintenant mes amis ? ; _ ; Heureusement il reste 24 et Lost, youpi !

J’ai commencé ma semaine de taf mercredi matin et elle a failli mal commencer : La veille, à cause du stress ou de la non-fatigue, impossible de fermer l’oeil. Du coup à 1h30 j’étais encore en train de bricoler le Making-Of de notre petit film Le Ruisseau des Morts-Vivants dont j’avais bouclé le montage dans la journée.
Total, quand le reveil a sonné à 8h30 j’étais grave dans le coltar, et à déambuler dans la maison pendant une heure je suis arrivée au boulot à la bourre. La “semaine” commençait trop bien. Des fois je me dis que je devrais rester couchée plusieurs jours d’affilés. Faudrait que j’essaie une fois.
Quoi qu’il en soit, le film est terminé, peut-être que je mettrais l’adresse ici un jour, ou pas. Avec le recul je me dis qu’un petit nanar de 17 minutes, c’est beaucoup de travail quand même mais c’est une superbe expérience - J’espère pouvoir le regarder encore dans 10 ans en riant encore autant.

J’avais prévu de parler d’autres trucs aujourd’hui, mais sans que je sache vraiment pourquoi, je me sens un peu las, et un brin mélancolique. Le temps passe vite, très vite, trop vite. Les jours et les mois défilent sans qu’on ait le temps de dire “ouf” et on constate tout ce qu’on aurait dû (pu) faire durant tout ce temps, alors qu’on a pas foutu grand chose.

Je pars au boulot dans peu de temps, alors je vais arrêter de philosopher et aller me préparer…

Dolmen

Lundi, juillet 11th, 2005
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En ce lundi soir, j’ai envie de vous parler d’une série passionnante qui sévie actuellement sur TF1. Non, ce n’est pas 24. Non, ce n’est pas Lost, mais il y a de l’eau quand même.
C’est Dolmen.
Dolmen, c’est la saga de l’été de TF1 qui a commencé fin mai/début juin (ouais, l’été sur TF1 c’est largement avant le 21 juin attendez !) et c’est un grand moment de télé.
Le pitch : Une bretonne, Marie Kermeur (elle a un nom breton donc tout va bien, mais quand même, elle s’appelle pas pareil dans Femmes de Loi), qui va se marier (avec un breton d’ailleurs) revient sur son île natale, pour se marier justement. Ou pas. Car dès son arrivée des trucs louches se passent, et une série de meurtres commence par décimer ses proches (j’ai pas vu le début du premier épisode mais c’est ce que j’ai compris). Du coup, Marie la bretonne, qui est, comme par hasard, flic, décide de mener l’enquête sur l’île avec l’aide d’un capitaine de gendarmerie dépêché sur les lieux, et qui n’est autre que le juge Cordier (mais dans une autre série en fait donc il s’appelle pas pareil) . Jusque là tout est à peu près logique. Seulement il va falloir faire avec un mystérieux écrivain irlandais qui habite le phare de l’île et qui ressemble comme deux gouttes d’eau au Commissaire Moulin (mais ça ne peut pas être lui car il n’est pas irlandais, depuis le temps qu’il campe sur TF1 ça se saurait) ainsi qu’a toute une clique de personnages, pas du tout caricaturaux non non, qui ont tous des trucs à cacher, et qui appartiennent tous à des familles rivales qui ont soi-disant toutes les raisons de se haïr, mais comme personne veut dire pourquoi ça fait déjà un mois qu’on attend.
Bref avec tout ça, y a bien de quoi tenir 5 semaines, hein.
Hihihi
“L’eau ça mouille même sur TF1 :)

Vous l’aurez compris, Dolmen, c’est avant tout le recyclage magique de tous les flics qui font ou ont fait les beaux jours de TF1, c’est un cross-over de séries du jeudi soir. Imaginez Jack Bauer de 24 qui fricotterait avec Sydney Bristow de Alias au milieu d’histoires de familles entre Dynastie, Les feux de l’amour et Dallas et filmé comme un épisode de Sous le Soleil et voilà, vous y êtes. L’intrigue est bien construite, et surtout pas du tout vue dans une autre saga de l’été sur TF1 depuis au moins 1 an, c’est pour dire l’originalité du truc. Les crimes en série sur fond de légendes mystiques, les histoires de familles cachant de tragiques secrets, les enfants cachés, les faux morts… Et bien sûr, la note tragique de fin d’épisode, car pour qu’on ait envie de voir la suite, il faut que l’épisode de la semaine se termine mal. Et du sexe. Du cul ! Du cul ! Mais pas vulgaire, on voit rien, c’est suggeré, mais y en faut. Au cas où on aurait pas encore assez remarqué la poitrine avantageuse d’Ingrid Chauvin, qui ressemble à Lara Croft avec son t-shirt moulant, sa natte et son flingue sorti de nul part. On voudrait presque, parfois, lui faire faire le saut de l’ange là où y a pas d’eau…
huhu
“Pourquoi tout le monde nous deteste? :(

Dolmen, c’est aussi plein de détails troublants qui font que forcément, on aime : – La réutilisation permanente des mêmes plans filmés en vue aérienne, parce que louer un hélico à chaque épisode ça coute cher et que de toute façon les spectateurs sont cons, ils s’en rendront pas compte. Le jeu c’est de s’amuser à compter combien de fois ils apparaissent par épisode, puis de les ajouter au final pour obtenir l’âge du capitaine du bateau qui a coulé (ou pas). – Le mélange constant des deux éléments “police” et “gendarmerie”, genre les flics qui se baladent dans la gendarmerie, ou bien la vieille qui est bouclée au commissariat alors qu’elle s’est faite arretée par les gendarmes, le capitaine de gendarmerie qui roule en voiture marquée “POLICE”, le gendarme qui ne porte pas de chemise sous son pull alors que c’est obligatoire, les militaires qui passent et repassent dans la gendarmerie “pour faire plus vrai” sans doute, les menottes qui sont mises devant au lieu de dérrière, le désign de la caserne top moumoutte avec des bouteilles de cidre qui trainent (on est en Bretagne, soulignons-le !) et bien sûr j’en passe… – Les invraissemblances scénaristiques (et là il suffit de regarder pour les compter) – Les erreurs de montage. La palme revient au passage où l’héroïne se tient sur le balcon de sa chambre d’hotel, cheveux aux vent, et voit quelqu’un qui sort de l’établissement juste en dessous d’elle. Elle décide de suivre la personne… Plan suivant : Elle piste l’individu, habillée et surtout, elle a prit le temps de se faire une natte ! Trop forte ! Trop classe ! Trop crédible ! – Prout.

Pour résumer tout ça, Dolmen, c’est vraiment la série à voir cet été en priorité. Vous me direz “Après tout ce que tu as critiqué, tu nous dis qu’il faut regarder !” Mais bien sûr ! Si je regardais plus, mon échelle de jugement s’effondrerait ! Et là, le… Le… Le cataclysme ! Et puis surtout, quoi de mieux pour se faire un bon nettoyage de cerveau en cette période estivale que de matter TF1 en tout impunité.
Dommage pour ceux qui auraient loupé le début, parce que le dernier épisode, il est lundi prochain xD

*Cette note est entièrement dédiée à Arrr, véritable fan de cette série :) *

La fin.

Samedi, juin 4th, 2005
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En ce moment, c’est la fin de plein de trucs. – La fin de l’année universitaire, – La fin de Star Wars, – La fin du blog de (du moins jusqu’au prochain) – La fin du blog de Frantico (du moins de façon quotidienne) – La fin de Sex & The City.

Alors voyez-vous, avec tout ça, je me dis que c’est le début des VACANCES. Ouais mais si tout se termine juste avant, je vais faire quoi, moi, jusqu’à la rentrée ? >:
Bon, c’est aussi la fin de la journée, alors je vais me pieuter.

Quel michaël êtes vous ?

Lundi, avril 18th, 2005
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Dans le cadre d’un délire politicalement incorrect entre Fifi, Russ, Moku et moi-même, nous avons, avec Fifi, fait ce joyeux test.
Maintenant, à savoir si l’on est fiers d’être des Wacko Jacko, j’préfère pas répondre.

Canisme Anglais.

Lundi, avril 11th, 2005
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Ce qui m’amuse en ce moment, c’est la prolifération des anglicanismes dans la bouche des français. On dirait que placer des mots anglais dans des phrases françaises est devenue une compétition.
Et tout le monde le fait, même moi, off course. C’est bien connu, on critique d’abord ce qu’on connait.
M’enfin moi, ce que j’en dis, c’est que les personnes qui en abusent ne sont généralement pas les plus anglophones, en usent à tort et à travers et passent assez souvent pour des cons. Qu’on utilise des mots anglais quand il n’y a pas d’équivalant en français, c’est normal, mais qu’on balance des “that’s right” ou des “yes” à tout va, ça fait un peu cloche. Quand en plus la personne essaie de prendre l’accent du pays, c’est encore plus ridicule.
Pour pousser plus loin la caricature, je prendrais l’exemple de cette dame un brin snobinarde croisée un jour au centre commercial Saint Seb’, qui dit à son (je pense) mari “Allons chercher la voiture au parking” en prenant un pseudo-accent anglais sur le mot parking. Cependant il faut savoir que le mot parking est une invention crétine bien française pour désigner l’endroit où l’ont gare les bagnoles, les Anglais préférant de loin la désignation – bien de chez eux cette fois – car park. Inutile donc de prendre un accent stupide pour dire qu’on va chercher sa voiture au parking, surtout quand on a un accent tout pourri, de toute façon dans les deux cas on a l’air neuneu.
Je me demande si les français qui font ça n’auraient pas un peu honte de leur langue maternelle. Ce qui est certain c’est que c’est inutile de parler une langue étrangère pour dire des conneries, alors je vois pas pourquoi faire des efforts inutiles. Et puis de toute façon, je n’ai pas de voiture.