mercredi, dcembre 19, 2018 16:52

Viol potentiel à l’UGC Saint Jean

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Wah. Je suis fière de moi. Avec ce nouveau mot-clé je vais surement faire des ravages dans Google.
Braif.
J’aimerais vous raconter une petite anecdote qui est arrivée à une amie et moi-même, lorsque nous sommes allées au cinéma à la séance de 22h00 pour voir Benjamin Gates 2 (j’ai presque dormi devant au passage, mais là n’est pas la question).
Je dois d’abord dire que je déteste cordialement et amicalement les “dernières séances”, peu importe dans quel cinéma, y a toujours au moins un duo de cons qui pensent que tous les gens qui viennent voir un film à 22h00 viennent exprès pour se faire gâcher leur séance par le premier boulet venu (et encore je suis polie). Ça me rappelle la séance de Ghost Rider, dans le même cinéma, avec Russ, où deux connards s’amusaient à cramer les sièges avec leur briquet et taxer des clopes aux gens durant la séance. D’ailleurs c’était déjà un film pourri avec Nicolas Cage, cet acteur est maudit. OSEF.

Braif.
A la fin de la séance, mon amie (qui est une ERASMUS Finlandaise, d’ailleurs) se rend compte qu’elle ne retrouve plus son portable qu’elle avait rangé sur le dessus de son sac, qui était posé sur la place à coté d’elle, place qui était à coté d’une personne non identifiée. Mini-panique, la salle se vide, on cherche le portable sous les sièges, on retourne le sac… Puis le générique du film se termine, et, deux minutes après, la lumière s’éteint totalement dans la salle alors que mon amie n’avait pas terminé de ranger son sac.
Par réflexe, je cours ouvrir la porte qui ne peut s’ouvrir que de l’intérieur et qui donne directement sur la rue, pour faire un peu de lumière et lui permettre de finir de ranger. Rapidement, un type sorti de nulle part m’interpelle :
“Vous faites quoi là ? – Ben euh, mon amie s’est fait voler son portable, elle est en train de r… – Non non, il faut que vous sortiez tout de suite, on vient d’enclencher l’alarme – Ben euh, ok… – Vite, tout de suite !”
En 4 secondes chrono nous sommes dehors, et le type, dans un élan d’antipathie remarquable, se barre en nous lançant un regard qui veut dire en gros “pauvres connes”. Sympa.

Bon, au-delà du portable volé qui de toute façon était un mobicarte bas de gamme, rapidement remplacé depuis, ce qui m’a vraiment choqué dans cette situation, c’est que le personnel de l’UGC n’a même pas pris la peine de faire le tour des salles avant de partir, histoire de s’assurer que personne n’était resté dans le cinéma ! Je trouve ça absolument incroyable !
Sur le chemin du retour, mon Walkman sur les oreilles tombant en aléatoire sur Clara Morgane (Fifi ayant laissé quelques souvenirs de son passage chez moi sur mon disque dur, je ne pouvais que lui rendre hommage), je me suis mise à imaginer les scénarii possibles face à ce genre d’oubli : un type qui s’endort dans la salle et que personne ne réveille en partant, convaincu que le personnel le fera ; le type qui meurt durant la séance (peu probable quand même, mais bon) ; le mec qui se fait tabasser pendant le générique ; la fille qui se fait violer quand tout le personnel est sorti ; le sans-abri qui profite de la sortie des spectateurs pour rentrer avec ses chiens (remarque, là il n’aurait pas tort d’en profiter !). Flippant nan ?

Tout ça pour dire que, pour moi, je pense que les séances de 22h00 c’est terminé. J’ai que des mauvaises expériences, et puis franchement, l’UGC plus j’y vais et moins j’ai envie d’y aller… Le seul problème, c’est que certains films ne passent que là-bas.

Une légende urbaine est née !

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5 Responses to “Viol potentiel à l’UGC Saint Jean”

  1. Arno dit :

    Méchen UGC

    C’est nul ce manque d’humanité. Prout

  2. Daëril dit :

    Mais moi j’aime bien Nicolas Cage :(

  3. Aka dit :

    Ben moi aussi mais ses films de maintenant c’est dla meeeerde (Cf Next, Ghost Rider…)

  4. Daëril dit :

    Mais moi j’aime bien Next :(

  5. Alrik dit :

    Pour ma part, après une dernière séance au Pathé du centre ville, on m’a pris pou run dealer. Deux fois dans la même soirée.
    Si si, ne rie pas, j’étais plus qu’embarassé.
    J’avais les cheveux coupés trèèèèèèèèèès courts et un lon gmanteau de cuir. Peutêtre était-ce mes yeux, acclimaté à la salle obscure, qui me donnait l’impression d’un fumeur invétéré...
    “Braif”, comme tu dirais, voilà quoi…

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