jeudi, juin 21, 2018 10:22

Raplapâques ?

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Me voilà de retour à Nancy, que mardi, oui, et pour cause : Ayant contracté une sorte de gastro fièvreuse, ma maman n’a pas voulu que je parte lundi, me faisant consciemment louper les cours du mardi. Cours que je vais rattraper cette semaine entre deux séances de révision d’anglais, pour la colle de samedi matin. Ces génies de l’administration font fort en nous bouffant un week-end entier pour un pseudo-partiel d’english d’une heure (et 9 à 10) un samedi matin ! Génial non ?
Bref, le repas de dimanche s’est plutôt bien déroulé malgré une pluie persistante nous bloquant définitivement à l’interieur. J’ai été agréablement surprise par certains membres de ma famille et déçue par quelques-uns, mais étrangement pas par ceux auxquels je m’attendais (et ce dans les deux cas). Comme quoi…
Mes parents avaient vraiment fait fort. Le repas était copieux et délicieux… Peut-être trop, même. Depuis que je suis mon régime (qui cartonne au passage) je n’ai plus l’habitude de manger autant. Ajoutez à ça un peu de picole (presque pas en dehors de la Marquise de l’apéro à laquelle j’ai succombée 3 fois, en fait) et mon estomac n’a pas tenu le coup. Hop, une petite gastro, un coup de froid et voilà la fièvre le lundi matin. Tout ça ajouté à la rhinopharyngite et au sévère coup de barre diagnostiqué par mon Doc le vendredi précédent, c’est un peu trop pour moi. Donc, comatage total le lundi de pâques avec traitement de cheval. J’vous raconte pas.
Le plus ironique là dedans, c’est que j’ai pas mangé UN SEUL morceau de chocolat. Chiasse.
Hé, c’est le cas de le dire pour une fois :)
Aujourd’hui donc, mon père m’emmène à la gare pour que je rentre à Nancy. Le Ter Laroches/Dijon annonce 10 minutes de retard. Je flippe, parce que ça signifie qu’au lieu d’arriver à 15h15 à Dijon, il va arriver à 15h25, or, ma correspondance Dijon/Nancy est à 15h30, et le temps de descendre du train, de traîner ma grosse valoche à roulette dans les escaliers et tout, j’ai interet à faire fissa.
Arrivée à Dijon, je saute du train comme une furie, écartant au passages les vieilles chiantes qui bloquent l’accès au train (parce que elles, elles montent, et c’est plus important que vous qui devez descendre, y en a TOUJOURS des vieilles comme ça) , prenant les virages tellement vite que ma valise roule sur une roue, dévalant les escaliers sur les roulettes… Je check les panneaux qui annoncent les trains sur les quais, aucun train ne va à Metz… Je flippe à mort, je courre en regardant ma montre, mon portable, ma deuxième montre dans ma sacoche… Désespérée j’en viens à l’évidence : Mon train n’est pas attendu les correspondances et est déjà parti.
En montant dans le hall de la gare, je découvre que mon TGV a 10 minutes de retard et que le quai n’est pas encore affiché. Je crois que de ma vie je n’avais jamais remercié un retard SNCF. Faudrait pas que ça devienne une habitude non plus.
A Nancy je prends un taxi. Sympa le gars. Le moins cher que j’ai jamais pris pour un même trajet, en plus. Je rentre chez moi et il me suffit d’une demi-seconde pour comprendre que j’ai oublié de descendre la poubelle avant de partir. J’aére tout l’appart’, je profite du petit soleil de fin de journée que j’aurais aimé avoir à Auxerre. Et puis, pour reprendre les bonnes habitudes, je me tape la vaisselle pas faite avant de partir.
Un peu en retard, une nouvelle semaine commence…

2 Responses to “Raplapâques ?”

  1. Arrrr dit :

    J’étais complètement dans l’histoire, là, je sais pas comment ca se fait, mais je t’imaginais à tourner dans tous les sens à la gare. #_#
    Tu vois, finalement c’est pas si dur les diners de famille et on est agréablement surpris après coup!
    Je… j’adore. :S

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