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Archive for the ‘Ma vie, mon oeuvre’ Category

Les farces pourries, c’est tellement sympa :)

Dimanche, novembre 23rd, 2003
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Ayah dit :


tu compte faire quoi après tes études comme job?


Aeris dit :


chercheuse


Ayah dit :


chercheuse de quoi?


Aeris dit :


d’emploi


Ayah dit :


ah lolol


Aeris dit :


looooooooool




Ah, ben ça, quand on me tend des perches pareilles, je peux pas les refuser !


Grosses bises à Ayah au passage, et merci pour tout ce qu’elle fait pour moi ;)

Rumeurs, Morales & Alligators

Vendredi, novembre 21st, 2003
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Franchement, y a des cours à la Fac qui me font triper plus que d’autres. Bien sûr, je ne parle pas des cours que j’aime particulièrement, comme l’histoire du cinéma, la littérature fantastique ou encore la lecture de film (3 cours que j’adore), mais les cours “normaux”, voire chiants, qui se transforment pendant une heure ou deux en trucs franchement comiques.

Tout ça pour parler du cours de M. Stébé, sociologue au CNRS de Nancy et aussi appelé “M. Que sais-je ?” en hommage à son ouvrage sur la crise des banlieues (publié justement dans cette collection) . Le cours portait sur les rumeurs, et forcement, on a eu droit à la légende urbaine New Yorkaise sur les alligators qui se promenaient dans les égouts, et qui en sortaient la nuit.

La légende voudrait qu’une famille americaine se soit rendue dans un Everglade (espèce de parc de preservation des espèces je sais plus trop où) et que les parents, sous la pression des enfants, eurent l’intelligence profonde d’accepter de ramener un bébé alligator à New York. Seulement au bout de quelques temps, la bestiole grossit et les parents pris de panique la balancèrent dans les toilettes avant de tirer la chasse.

Depuis la créature (génétiquement modifiée par la pollution underground de la ville, ce qui n’est pas dis directement mais seulement sous entendu) sortirait la nuit pour terroriser la populace.

Mais le plus drôle dans l’affaire, ce n’est pas autant l’histoire que la morale qu’il faut en tirer, ou plutot les morales, car il y en a 3 :

1) Il ne faut pas enlever les animaux à leur milieu naturel,

2) Il ne faut pas céder aux caprices des enfants,

3) Il ne faut pas se promener tout seul la nuit, c’est dangerous.

La valeur morale de cette légende urbaine mets parfaitement en avant la nécessité qu’ont les amerloques d’élire un Terminator comme gouverneur (et le premier qui me dit que NY c’est pas en Californie, je lui repond que c’est valable aussi pour le président des USA ;) ;) )

A mort les Naaaaains !

Jeudi, novembre 6th, 2003
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Aujourd’hui j’ai tué mon second nain.

Ahahahahahahah !

J’adore Nainwak ! c’est vraiment excellent !

Au début je dois avoir que j’ai eu du mal à me mettre dans le jeu car c’est assez lent comme système, mais ça repond parfaitement au système conventionel du jeu de rôle. Nyark, Nyark ! J’m’éclate !

Mon nain se nomme Erbus Barbyll. C’est un nom tiré de nul part. J’ai une sacrée imagination pour les noms de mes persos, il suffit de voir mes persos de JDR pour s’en rendre compte…C’est un aspect primordial, pour moi. C’est ce qui determine mon attachement au personnnage. D’ailleurs ça se ressent pas mal dans ma manière de selectionner mon perso pour jouer : J’ai certains persos forts avec lesquels je ne joue jamais parce que leur nom ne me plait pas. Alors j’en prend des plus faibles mais avec un nom que j’adore. Ce qui est débile, car il me suffirait de changer le nom de mon perso fort. Mais je n’aurais pas plus envie de jouer avec lui car il aura été “renommé”.

Mon perso favoris, c’est ma femme pirate dans Star Wars : Carrigan MacMellan. Un nom fétiche pour moi car c’est aussi celui d’une des héroines d’une histoire que j’écris. J’ai du jouer 40 scénarii avec, et je ne m’en lasse pas.

Bref, tout ça pour dire…Si vous jouez à Nainwak, et que vous voyez un certain Erbus, ne tirez pô : derrière lui, c’est mouah ! :p

Le langage des uns, les lunettes des autres

Mercredi, novembre 5th, 2003
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Ca fait aujourd’hui un mois passé que je suis rentrée à la Fac, et que j’ai partiellement quitté le domicile famillial (j’y reviens un week-end toutes les 3 semaines.) Et malgré mon relevé quotidien de mails à la Fac, je ne peux plus gerer mon site comme avant.


Du coup, je reçois chaque jour quantité de mails limite lisible, qui, à defaut de m’interpeler sur le sujet en lui-même (l’absence de mise à jour concernant certaines rubriques), me donne l’impression d’aborder un nouveau langage : le langage esémesserien (de l’abreviation SMS, qui veut dire…Chais pas moi, texto ?)


Je pige que dalle à certains mails, comme j’ai jamais rien compris au sens propre des textos ecrit avec un melange de chiffre et de lettres, façon France 2 le soir vers 17H00. D’ailleurs bon nombre de potes se  foutent de moi qui redige entièrement mes  textos.


C’est quand même très grave, je trouve. Il faut calculer que “r1” signifie “rien”, “kk” signifie “quelqu’un”, “j’M” signifie “j’aime”... Tuons nous la langue ? Ca craint ! On peut ecrire abrégé sans pour autant passer pour un illéttré. Ecrire un mail en disant qu’on aime ou qu’on aime pas, ou bien qu’on voudrait savoir ci ou ça, ça prend pas plus de temps que de reflechir au nombre qui va préceder la lettre. M’est avis que c’est très con.


A quand “Les misérables” en langue SMS ? Cool ! Une citation de Victor Hugo dans un texto, ça en claquerait grave.


Meuh nan, chuis pô vieux jeu. Y a juste des façons de s’exprimer rapido, qui sont cools, sympas, et surtout claires. Le seul avantage, c’est que le niaiseux en langue pourra bientôt dire, quoi qu’il arrive, “je suis bilingue ; je parle français et SMS.”


Imaginez…C Pour 2Main !

Le psychodrame de la journée

Mercredi, novembre 5th, 2003
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Arf, j’ai vécu en début d’après-midi un psychodrame qu’il faut que je vous raconte.


A la sortie de la FAC, j’ai décidé d’aller faire quelques courses (y avait plus rien a becter chez moi, donc forcement, ça m’a fortement confortée dans ma décision)


Logiquement, quand je decide de ce genre de chose à la sortie des cours, je prend l’initiative de passer par mon appart’ pour deposer mes petites affaires (portable, sac, manteau…) pour mieux repartir, pépère, faire mes petites courses.


Seulement ce midi, crevée à la base par mon assommant prof de linguistique (qu’il me pardonne, mais j’ai du mal à garder les yeux ouverts dans ses cours) j’ai décidé d’aller directement au supermarché sans m’arreter par la case piaule. Du coup, fatalement, j’avais mon sac, mon portable, etc. J’ai mis mon portable dans ma poche de chemise.


En sortant, une heure plus tard, avec 3 sacs plein à craquer, je suis allée attendre le bus. Là, une jeune fille(de mon age je suppose) est venue s’assoir à coté de moi. Puis le bus s’est fait voir : Moi, plongée dans Fluide (Glacial) je me suis levée d’un bond, en même temps que la fille d’à coté ©. Quand soudain un téléphone portable a voltigé sur la route Pendant un court instant j’ai cru que c’était le mien, et la panique m’a instinctivement fait mettre ma main à la poche, tandis que la nana, dépitée, faisait de grands gestes au conducteur du bus. C’était son portable, et le bus venait de l’écrabouiller lamentablement dans le caniveau de la manière la plus cruelle et la plus barbare possible. Et la fille de fondre en sanglot. Et moi de me dire : “Heureusement que c’était pas le mien”. Pendant un instant que je me suis dis que ça aurait été très rapide de tirer le portable avec le pied pour eviter sa destruction précose (selon la fille, le portable avait 2 jours et lui avait couté 200€). Mais comme à dit le chauffeur, qui a assuré de rien avoir vu : “Valait mieux que ce soit le portable que vous.”


Durant tout le temps où nous avons partagé le même bus (je suis descendue avant elle) la fille fut inconsolable. Derrière moi était assit un petit garçon qui bégayait un petit peu, et qui tout le long du trajet n’a cessé de demandé à sa mère “Pourquoi le chaffeur a écrasé le téléphone de la dame ? Pourquoi elle pleure, la dame ?” dans ma tête je me disais “Quand on est gamin on sait pas la fermer”. La fille pleurait comme si son petit frère était passé sous les roues du bus. Faut pas pousser. Même si la comparaison est inégale. Ce n’est qu’un portable, à 200€, c’est sur, mais un portable.


Mon portable à 2 mois et il a une énorme rayure (je l’ai mis dans la même poche que mes clés) et j’ai rien dit. C’est qu’un portable. Ma maniaquerie ne touche pas ce genre d’objet (je ne peux pas en dire pareil de mes bouquins, mais c’est autre chose).


Malgré tout, le psychodrame du jour m’aurait confirmé deux choses : La première, c’est qu’il faut TOUJOURS fermer ses poches. La seconde, c’est qu’on à pas vraiment le droit de juger les japonais qui, attristés par la mort de leur tamagochi, lavaient leur honneur sabre : On trouve toujours des équivalences chez soi.

PAS LA PEINE DE GUEULER, BORDEL !

Mercredi, septembre 24th, 2003
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Pour la première fois en 3 ans, j’ai du envoyer un mail au SAV de Manga Distrib pour savoir où en étai une de mes commandes car je commençais à flipper de pas l’avoir avant de partir pour Nancy.

J’ai ecris :

“Bonjour,
j’aimerais connaitre l’avancée de ma commande, qui porte le numéro ******

Bien amicalement,
A.O”

Deux heures après je reçois :

NOUS VOUS INFORMONS QUE VOTRE COMMANDE ****** ETAIT EN ATTENTE
JUSQU’A PRESENT, PUISQUE LE COFFRET X DE CLAMP N’ETAIT PAS DISPONIBLE. AYANT
ETE REAPPROVISIONNE VOTRE COMMANDE VOUS A ETE ENVOYEE DANS SON INTEGRALITE
AUJOURD’HUI MEME VOUS SEREZ DONC LIVRE DEBUT DE SEMAINE PROCHAINE. MERCI DE
VOTRE COMPREHENSION.

LE SERVICE CLIENTELE

Quand je reçois un mail pareil, j’ai l’impression qu’on me gueule à l’oreille, ça m’enerve un peu. De plus, ma commande m’a été exp�diée aujourd’hui, alors que mon compte à été débité hier. Moi qui n’avait jamais eu de remarque à faire à propos du VPC de manga distrib, me voilà étonnée. J’espère sincèrement qu’a l’inverse de ce qu’ils me disent, je vais recevoir ma commande samedi, sinon je suis pas dans la merde…

Bu. Juste Bu. Seulement Bu.

Mardi, septembre 23rd, 2003
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Ca fait plus d’un mois que je n’ai rien écrit ici. Certain ont peut etre cru que je m’étais suicidée dans une des allées de la petite boutique presse de chez Leclerc, entre les magazines de Taouages, ceux de mots croisés et les livres de cul.

Ben nan ! Me revoilà après un mois à courir partout pour preparer mon entrée en FAC. Préparez-vous à vous retaper mes mesaventures tràs prochainement :p

Ils finiront par me tuer avant le 30 aout…

Samedi, août 16th, 2003
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Pas d’accroche raccoleuse ce coup-ci, mais je dois absoluement vous raconter ça.

Hier, j’ai vu un mec hyper beau rentrer dans la boutique. environ 25-26 ans, grand, mignon, petites lunettes rectangulaires, cheveux brun “effet mouillé”, un petit bouc… Le mec kawai qu’on voit dans les mangas Le top

Comme y a personne dans le magasin et que je me fais chier comme un rat mort, je tente de le suivre un peu pour le reluquer… Je l’avais encore jamais fait… Et là, paf, une vieille me demande si j’ai encore “Femme Actuelle” en magasin. Me voilà condamnée a aller voir dans la remise…Le temps que je revienne, j’avais perdu l’éphèbe de vue.

Deux minutes après il arrive à la caisse ! Je me debarasse vite fait de la mémé et de Femme Actuelle, et je lance un “bonjour” langoureux à mon nouvel amoureux, et pendant que je regarde la blancheur de ses dents, il pose son magazine sur le comptoir. Je prend le truc pour passer le code-barre, je prend le mag’...

GAY.

Une revue Gay. Ca n’arrive qu’a moi, ça. Je lui ai fait payé, je lui ai même mis dans un sac alors que je le fais jamais. Je lui ai dit au revoir, j’ai du avoir l’air con car ma collègue m’a regardé et m’a dit “He oui, se sont des choses qui arrive !” Ben ça fait bizarre quand même !

Ne pas melanger l’amour et le travail, voilà une leçon à retenir ! Surtout quand le mec a la carrure d’un perso de Yaoi Manga, et que le travail est un job d’été dans une Maison de Presse “tout public”...

Bon, promis, demain je parle d’autre chose ! LOL

Un matin chez Edouard (ou comment j’ai classé les magazines Porno…)

Mardi, août 12th, 2003
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Titre raccoleur, je sais…Mais ai-je vraiment besoin de ça ?

Aujourd’hui j’ai commencé à 8h00 pour recuperer mon heure de vendredi (où, faute de client, j’etais partie une heure plus tot) la vendeuse presente ce matin revenait de vacances et ne me connaissait pas. Quelle chance. J’aimerais parfois ne pas me connaitre tellement ce que je suis obligé de faire est debile…Je m’explique.

Comme toujours, j’arrive comme un cheveux sur la soupe :”Bonjour ! Je suis Audrey”. Je vois les yeux ebahis de la vendeuse. Un regard genre “Merde, une heure d’avance, je fais quoi d’elle ?” me laisse presager du pire. A 8h00 du mat’ je suis toujours dans le coltard. Je fais le menu fretins : trier les nouvelles revues, enregistrer les nouveaux prix, les classer par genre, etc. De tout evidence, le mardi est synonyme de deux choses : L’arrivée massive des revues pour collectionneurs, et l’arrivée massive de ce que j’appelle, vulgairement, les “bouquins de cul”.

Et ce genre de revue, y en a pour tous les gouts : Gay, echangiste, sado-maso, lesbienne, m�me le Hentai est de la partie. Hum. Humhum, me dis-je. Mais qui va bien avoir à mettre tout ça en rayon ?

Bibi bien sur. Qui d’autre ?

Pendant les 5 premières minutes, j’étais partagée entre amusement et consternation. Qu’il y ai autant de revue de ce genre dans une boutique presse de supermarché, je l’aurais jamais imaginé. C’est peut etre aussi parce que je n’avais jamais vraiment osé regarder. Et puis après, ma foi, je me suis dis que je ne devais pas etre génée par ce genre de truc. N’empeche que c’est bizarre.

Les gens qui en achètent aussi, d’ailleurs : C’est dans ce genre de cas que je me rends compte de ma naïveté.

C’est arrivé vendredi : un homme, la soixantaine, passe en caisse avec un magazine porno et un journal. Bonne observatrice, je remarque que le journal date de la veille. Reflexe naif : “Monsieur, vous avez pris le journal d’hier.” Il me repond “AH bon ? Tant pis. Je le prend quand même”.

Pendant 3 secondes je n’ai pas compris son geste : Ah quoi bon acheter un journal dépassé ? Mais à la 4ème seconde, j’ai compris son achat lorsque je l’ai vu cacher son bouquin de cul dans le journal.

CQFD.

Des fois je meriterais des baffes, tellement ma naiveté m’etonne. Mais comment reagireriez-vous, dans ce genre de situation ? Je vous le demande.